25/03/2013

Les mots d'adieu de l'ombudsman du "Post"

L’ultime ombudsman du Washington Post n’est pas parti sans un mot. Le médiateur des publications romandes de Tamedia ne manque pas de voir dans son dernier billet un reflet de ses propres expériences.

Le premier constat établi par Patrick B. Pexton est la place prépondérante occupée dans son activité par des interpellations au sujet des commentaires en ligne. De l’ensemble des réclamations, il retient qu’une personne sur dix critique le fonctionnement même du système et qu’une autre proteste contre la censure de son propre commentaire, considérée comme injuste.

Les autres ? Eh bien, les 80% des plaignants affirment apprécier le principe des commentaires en ligne, tout en dénonçant les contenus haineux, les insultes, les propos racistes, la guérilla idéologique charriés par le flux des réactions «postées» sur le site du journal.

L’expérience de Pexton recoupe celle de l’auteur de ces lignes. Médiateur depuis 1998, pour la seule Tribune de Genève d’abord, pour l’ensemble des titres d’Edipresse dès 2007, et enfin pour les mêmes publications appartenant désormais au groupe Tamedia, il atteste une évolution notable sous l’effet de la communication électronique.

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15/03/2013

Pionnier de la médiation, le "Washington Post" abandonne

Le Washington Post a décidé de se passer désormais de son ombudsman, fonction analogue à celle de médiateur dans la presse francophone. Le journal a nommé à sa place un «représentant du lecteur» (reader representative). Le changement s’est opéré début mars, alors que le dernier titulaire du poste de médiateur, Patrick Pexton, arrivait au terme de son mandat (...)

Pour quelles raisons le changement? Depuis le milieu des années 2000 et l’entrée dans les mœurs du Web 2.0, les lecteurs et le public dans son ensemble ont tout loisir d’exprimer leur mécontentement. Ils ne s’en privent pas et interviennent en ligne directement. Sans passer par le médiateur. C’est ce que fait valoir la direction du Post. En filigrane, des considérations économiques: les blogs et les commentaires des internautes ne coûtent rien à l’éditeur ; l’ombudsman du Post à plein temps occupe, lui, un poste «lourd».

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