19/03/2014

Le médiateur flotte sur le Web

Le World Wide Web est né voilà 25 ans. En ce mois de mars 2014, le physicien anglais Tim Berners-Lee, son inventeur, est partout célébré. Il travaillait alors au CERN, à Genève. Son idée était de trouver un moyen de partager des documents informatiques en associant le principe de l’hypertexte à l’utilisation d’Internet. Son ambition était alors de réaliser un réseau unique permettant aux chercheurs du CERN de communiquer entre eux et d’échanger leurs travaux. Le projet a pris forme l’année suivante. La Toile est aujourd’hui planétaire.

L’Internet et les usages du Web ont commencé de se répandre dans la société à partir du milieu des années 1990. Les premières habitudes acquises par le public ont été la consultation de données et, de plus en plus, l’usage du courrier électronique. Les nouveaux outils permettaient d’étendre et d’accélérer les procédures.

Le grand saut s’est produit une dizaine d’années plus tard. Le Web qualifié de «2.0» a bouleversé les circuits de l’information, permettant à chacun d’intervenir à l’intention de tous.La Toile a changé nos vies. Elle a aussi changé celle de votre médiateur. Le Web occupe une place toujours plus étendue dans ses activités.

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03/03/2014

Détails inhabituels sur un suicide

Un détenu s’est suicidé le mois dernier  dans une cellule d’arrêts de La Croisée, établissement pénitentiaire situé à Orbe, dans le canton de Vaud. Le quotidien 24 heures relate les faits dans un article paru dans ses éditions des 15 et 16 février.

Le lecteur apprend que le détenu de 21 ans était placé en cellule d’arrêts en raison d’un comportement agressif répété, alors que le terme de sa peine n’était plus l’affaire que d’une douzaine de jours. L’autorité pénitentiaire précise que de telles cellules sont aménagées pour éviter ce genre de drame. Le détenu portait un survêtement (ou training), dont le cordon avait été retiré. Il s’est pendu aux barreaux de la porte avec son pantalon.

Un exposé aussi circonstancié est inhabituel dans un récit de suicide. La Déclaration des devoirs et des droits, code de déontologie des journalistes, souligne dans une directive qu’il leur incombe de renoncer «à des indications précises et détaillées sur les méthodes et les produits utilisés». L’objectif est d’éviter les risques de suicide par imitation.

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