01/10/2014

Repli des médias devant les images de la barbarie

Auriez-vous souhaité voir les images? Les médias ne vous les ont pas montrées. Ni après la mise à mort des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff. Ni après l’assassinat du travailleur humanitaire britannique David Haines. Ni après la décapitation du guide de montagne français Hervé Gourdel.

 

Une censure médiatique laisserait-elle aux professionnels le droit de décider ce qui doit être diffusé au public et ce qui doit lui rester caché, seuls à s’arroger le privilège douteux de «regarder la vérité en face»? La question surgit lorsque survient l’abominable. Elle est latente. De la réalité du monde, au jour le jour, les journaux télévisés ne présentent jamais que ce qui peut être vu sans vous révulser, et encore vous avertissent-ils au besoin de la «dureté de certaines séquences».

Vos médias habituels ne vous ont donc pas montré les images de la barbarie. Pour ne pas servir la propagande des djihadistes de la génération «Etat islamique». Pour ne pas amplifier leur «message de sang» par des diffusions échevelées. Par respect pour les victimes et leurs familles.

 

 

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