09/02/2015

"Je n'ai pas dit ça!"

Cet habitant de Genève n’est pas content. Il s’est entretenu avec un journaliste de la Tribune de Genève et s’est retrouvé ensuite dans le journal. Il affirme que son interlocuteur ne l’a pas averti explicitement de la reprise d’une partie de ses réponses. De plus, il conteste les propos qui lui sont prêtés. Ennuyeux.

Plus ennuyeux encore, l’entretien s’est déroulé il y a deux ans. L’article a été publié alors dans les éditions papier du journal et sur sa version en ligne. C’est la permanence d’un lien référencé par Google qui fait réagir aujourd’hui l’intéressé.

Il semble établi que le journaliste n’a rien caché de son état professionnel ni du sujet traité. Il n’appartient plus à la rédaction de la Tribune depuis l’été 2013. Après tout ce temps, il n’est pas aisé de procéder à une confrontation des points de vue.

Entrer en discussion avec un journaliste suppose que l’on s’inscrit dans l’exercice de son métier et non en vue d’une conversation destinée à passer le temps. Toute personne qui n’est pas censée rendre des comptes au public, par ses fonctions ou qualités, est libre de refuser de répondre. A défaut, et selon le tour de l’entretien, de signifier clairement qu’elle n’entend pas retrouver son nom ni ses déclarations dans le journal.

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